La plus grande synagogue d'Europe, par sa taille et ses détails architecturaux : briques colorées, céramiques et dorures. Ce jour-là, je suis la seule à suivre la visite guidée en français pour en apprendre un peu plus sur la communauté juive de Budapest. C'est d'ailleurs dans l'ancien ghetto de Budapest que je loge et où les Juifs hongrois de Budapest furent obligés de vivre pendant la Seconde Guerre mondiale. Le ghetto comportait plusieurs rues de l'ancien quartier juif de la ville, autour de la grande synagogue de la rue Dohány. Il était entouré de hauts remparts gardés pour empêcher toute contrebande ou toute évasion.
L'occupation nazie de Budapest commence en mars 1944. Le ghetto est maintenu trois mois, entre novembre 1944 et la libération de la ville en janvier 1945. Plus de la moitié des Juifs parqués dans ce ghetto en 1944 sont alors envoyés vers des camps de concentration. Entre l'occupation de la ville et sa libération, la population juive de Budapest passe de 200 000 à 70 000 âmes, la plupart des survivants ayant pu bénéficier de la protection de plusieurs diplomates ou hommes d'affaires, tels Raoul Wallenberg, Per Anger, Carl Lutz, Giorgio Perlasca ou Ángel Sanz Briz. Deux Hongrois aidèrent particulièrement Wallenberg à protéger les habitants du ghetto : Károly Szabó et Pál Szalai. La grande majorité des survivants est libérée par l'Armée rouge.
L'occupation nazie de Budapest commence en mars 1944. Le ghetto est maintenu trois mois, entre novembre 1944 et la libération de la ville en janvier 1945. Plus de la moitié des Juifs parqués dans ce ghetto en 1944 sont alors envoyés vers des camps de concentration. Entre l'occupation de la ville et sa libération, la population juive de Budapest passe de 200 000 à 70 000 âmes, la plupart des survivants ayant pu bénéficier de la protection de plusieurs diplomates ou hommes d'affaires, tels Raoul Wallenberg, Per Anger, Carl Lutz, Giorgio Perlasca ou Ángel Sanz Briz. Deux Hongrois aidèrent particulièrement Wallenberg à protéger les habitants du ghetto : Károly Szabó et Pál Szalai. La grande majorité des survivants est libérée par l'Armée rouge.
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